Communiqué presse

Bonjour,

Veuillez trouver ci-joint un extrait de l’interview de Monsieur Olivier TOUTAIN, Président de l’Union Académique de la PEEP du Rhône,  publiée le 31 janvier 2018 dans Lyon Capitale :

 

Une restructuration axée sur le post-bac

Parmi les nouvelles et seules quatre épreuves du futur bac, un “grand oral” est envisagé. Une étape majeure si l’on se fie au rapport de Pierre Mathiot, l’examen représenterait 15% de la note finale du bac. En quoi consisterait-il ? Un amalgame d’une “mineure” et d’une “majeure”, condensés en un entretien oral de 30 minutes préparé tout le long de l’année de Terminale avec les professeurs concernés. “C’est forcément inégalitaire. Tous les élèves n’ont pas le même capital de connaissance générale. En prime, l’absence desdits professeurs pourrait être rédhibitoire pour l’examen, constate Ludivine Rosset. Un constat soutenu par Olivier Toutain, Président du PEEP Union académique Lyon. Toutefois, ce dernier l’atteste, la PEEP n’a pas une position précise sur le sujet pour l’instant. “Nous sommes en pleine consultation de nos adhérents au niveau fédéral. D’ici là, nous serons capables, nous la PEEP, de prendre une position définitive.” 

Exceptée l’épreuve du grand oral, Olivier Toutain pense que la possible refonte du bac reste une bonne chose : ”La baisse du nombre d’épreuves nous satisfait. L’élève bachotera moins sur les trois derniers mois de l’année précédant l’examen et aura l’occasion d’assister à des cours le préparant au post-bac.” Sur le sujet du cursus supérieur, le Président du PEEP Lyon estime la refonte plus efficace dans une logique de préparation au post-bac. “On se rapproche d’un système anglo-saxon précise-t-il. On propose dès la première des filières très spécifiques. Si un élève veut faire des mathématiques, il n’a qu’à prendre une majeure de mathématiques.” Logiquement, le choix de la filière du futur étudiant serait en adéquation avec ses objectifs post-bac. “Non-seulement le système de majeure / mineure irait dans le sens des goûts de l’élève, mais les prépare aux écoles supérieures qu’ils visent. Vis-à-vis de Parcoursup, si un élève prend un cursus conforme à ses vœux post-bac, il pourra se contenter d’un « oui » et plus d’un « oui, si ».”

Pour consulter l’article intégral : Lyon Capitale